Récap juin 2018


Guillaume Binet & Pauline Guéna - L'Amérique des écrivains (Robert Laffont, 2014)
[Laura Kasischke / Margaret Atwood /Richard Ford / Russell Banks/Siri Hustvedt/T.C. Boyle] 
Zidrou & Aimée de Jongh - L'obsolescence programmée de nos sentiments (Dargaud, 2018)
Mathieu Riboulet - Nous campons sur les rives - Lagrasse, 7-11 août 2017 (Verdier, 2018)
Michel Tremblay - Le peintre d'aquarelles (Actes Sud, 2018)
Erich Maria Remarque - A l'ouest rien de nouveau (Livre de Poche, 1997) [1929]
Andrew McMillan - Le corps des hommes (Grasset, 2018)
Rae DelBianco - Rough animals (Arcade, 2018)

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Juin a été un vrai contraste avec le mois dernier !

J'ai poursuivi avec le même plaisir les entretiens avec de grands auteurs américains contemporains.
J'ai pris des nouvelles de la famille dont Michel Tremblay me régale depuis des années.
J'ai jeté une nouvelle poignée de terre dans le gouffre de mes lacunes en matière de classiques.
J'ai reconsidéré (et apprécié différemment) un recueil de poèmes dans sa traduction en français.
J'ai été ému (pour finir un peu contrarié) par une belle et sensible histoire d'amour.
J'ai été bouleversé de recevoir un vibrant message d'outre-tombe d'un auteur qui m'est cher.
Enfin, j'ai fini exténué, après avoir participé une équipée sauvage et sanglante dans le désert de l'Utah, en compagnie d'une jeune sauvageonne qui m'a rappelé Turtle, par sa détermination et son courage.
Bref : un mois rempli, varié, passionnant... comme je les aime.

Sinon, pour ceux que ça intéresserait encore, je signale que j'ai (enfin!) terminé la publication de toute ma sélection de photos Laos/Cambodge/Vietnam 2018.

Commentaires

  1. Que de lectures ! je t'envie ce rythme. Merci pour le partage

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    1. Ne t'y fies pas trop : les 6 premiers e-books sont des entretiens d'une vingtaine de pages. Donc, on peut considérer qu'ils ne comptent que pour un seul livre. Tu y rajoutes une BD (vite lue) et un très petit (par la taille) recueil d'interventions qui ne fait qu'une quarantaine de pages, e au final, tu as un mois normal d'un lecteur lambda :-D
      Mais le plus important n'est pas dans le nombre ; il est dans le plaisir que j'ai eu à les lire.

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  2. De belles lectures. Et un grand classique :-) . Je (re)lirai Mathieu Riboulet.

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    1. Oui, un beau mois de juin 100 % plaisir qui s'est terminé sur une grosse claque.

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  3. Je viens de regarder tes photos Cambodge, les temples, c'est fabuleux, merci ! Pareil pour le Vietnam. Tous ces clichés sur l'eau me font rêver . Je reviendrai voir !

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    1. Du Cambodge, nous n'avons parcouru qu'un rayon de 150 km dans la région d'Angkor. Je suis certain qu'il nous reste encore de belles choses à découvrir pour une prochaine fois. Quant au Vietnam, nous n'avons passé que quelques jours à Hanoï et dans la baie d'Ha-Long. Heureusement, la météo était avec nous et la baie nous a réservé de belles surprises.

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  4. Tres joli programme... Je n'ai toujours pas fini l'amerique des ecrivains faudrait que je m'y remette...

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    1. Maintenant que j'ai "éclusé" les entretiens disponibles sur liseuse (et facilement lisibles dans les transports), j'ai peur de mettre, moi aussi, un certain temps à lire les entretiens qu'il me reste à lire. Et ce n'est pourtant pas faute d'intérêt, ni d'envie, loin de là...

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  5. J'ignorais que tu aimais Michel Tremblay!

    L'Amérique des écrivains est un ouvrage si précieux. Un indispensable pour tous les amoureux de littérature américaine comme nous!

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    1. Tremblay, je l'aime d'amour.... Il m'a été "présenté" à l'adolescence par un ami plus âgé et plus cultivé que moi qui m'a fait découvrir un tas d'auteurs, entre autres.
      Je dois à Tremblay, ma première visite à titre personnel à Paris, pour assister à une représentations de "Les mauvaises odeurs", dans une toute petite salle. Cette pièce m'a tellement marquée que j'y suis retourné il y a quelques années quand elle a été de nouveau programmée, dans une nouvelle distribution.
      Tremblay, j'ai lu tous ses romans, tous ses essais et quelques-unes de ses pièces. Chaque année, j'attends que paraisse son nouvel opus (et je rage à chaque fois qu'il ne paraisse pas simultanément au Québec et en France, qu'il me faille patienter quelques mois supplémentaires alors que je sais qu'il est disponible chez vous!).
      Et chaque année, j'ai le même plaisir à prendre des nouvelles des Desrosiers et de Michel Tremblay lui-même (chaque fois invité à s'exprimer dans vos journaux nationaux, papier et audiovisuels mais pas chez nous, malheureusement). Tous sont devenus au fil du temps comme des parents éloignés qu'on ne voit pas souvent mais qu'on a grand plaisir à retrouver.

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